Mes mantras.
Après avoir un peu torturé le papier tout comme le temps qui passe sur mon corps et mon visage, je le peint et le souligne et je crée mes mantras pour conjurer le sort de ces années qui s’accumulent irrémédiablement.
«Être là» est toujours une surprise et «Sans lui» un réconfort. Voilà de bons mantras.
Anne Bernot
Anne Bernot est plasticienne depuis longtemps.
Dans son travail personnel, elle aime jouer avec plusieurs matières, du fil de fer au verre en passant par le papier, avec un détour vers l’émail sur cuivre, tout en modelant la terre et la couleur. Chaque matière est une découverte qu’elle aime revisiter régulièrement au fil de ses inspirations. Toutes ont leur langue et leur propre expression. Il arrive qu’elles se côtoient et se raconte des histoires.
Elle vit, travaille et joue à Pantin et parfois ailleurs.
Estera Tajber développe une pratique artistique conceptuelle à travers une large variété de médias et de stratégies technologiques sous la forme d’actions artistiques.
Adoptant sans cesse de nouvelles formes, ses œuvres abordent le rapport au temps en invitant le spectateur à un moment de pause, de rupture. Le « contemplateur » est intégré à ses mises en scène poétiques et en fait partie intégrante.
Estera Tajber
Estera Tajber est une artiste établie en France depuis 2000. Formée à l’école des Beaux-Arts de Cracovie, elle a perfectionné aux Beaux-Arts de Paris son goût pour la performance, l’art vidéo, le design et la mode. Ses performances et ses installations ont été exposées au Centre Georges Pompidou, au Palais de Tokyo et dans de nombreuses institutions culturelles de renommée internationale.
Éloge du quotidien
Missive amoureuse, vocable de notre mythologie sentimentale, la météorite peine à se glisser dans l'interstice d'un essuie glace. A quoi bon alors, s'ignorer avec courtoisie, quand on peut polisser, sans trop d'effort, ses relations de voisinage ?
Mes voisins mais pas que – Amandine Rey & Vincent Voulhoux
Entité poétique ayant vu le jour dans la trivialité de la rue de Savoie. Née un 22, A vit au 22 de celle-ci, V né un 1er vit au 1er de ce qui est devenue leur mièvrue, chez eux s'organisent exposition et concerts de salon.
Dans l'intimité de leur habitat respectif, ils développent également une mythologie amoureuse rappelant qu'ils sont voisins mais pas que... Ensemble, par l'archivage, la collecte et la mise en scène, ils interrogent le rapport à l'Autre, le vivre ensemble, la dimension politique d'habiter.
La photographie vernaculaire, amateur, évoque naturellement le quotidien. J’ai donc décidé de mettre en lumière des scènes de vacances « holyday », en faisant des trous « hole » dans mes photographies de famille et en mettant ainsi en lumière des êtres chers disparus et des moments magiques « Holy Days »
Chloé Colin
Après un début de carrière internationale dans la science politique et le droit, je décide en 2012 de me consacrer au monde de la création visuelle. Je fonde à cette occasion l’association Blick photographie, plateforme de création et de médiation autour de l’image. Je développe en parallèle un univers de création personnel. L’idée de mémoire, son impact sur le présent et le futur, ses limites, ses distorsions, notamment dans l’exil, sa présence dans des lieux et dans des corps est au cœur de ma recherche artistique. Pour cela, je travaille à partir d’archives, de différents médiums tels que la photographie, le collage, le dessin, l’écriture, le son, la vidéo et l’installation.
Observatrice du Quotidien / Couturiere sur Archives / Surligneuse de Détails / Enregistreuse de Petits rien / Encadreuse de Souvenirs / Recadreuse de Banalité / Passe partout de Nulle part / Black and Gold / Sensible du Regard / Amoureuse du Passé
Eprise de Beauté / Admiratrice de l´Inconnu
Leila Danerol
Née en 1984, Leila Danerol peaufine son esprit artistique à l´Ecole des Beaux Arts.
Elle se découvre alors une curiosité pour la photographie et la ligne.
Afin de continuer à aiguiser son regard, elle part contempler de nombreux pays, proches ou lointains.
En 2009, elle s´installe à Berlin et se nourrit pendant 14 années de l´histoire, des vibrations, du savoir bien vivre de cette ville.
En parallèle, elle exerce le métier de ravisseuse de papilles.
Du bout de son doigt enfantin mais d’un ton grave, elle m’enseigne la magie, me laisse entrevoir dans ses yeux son petit monde joli.
Elle me décrit le sublime et l’incroyable rencontré au fond du jardin, me le révèle lors de nos promenades, sur les chemins du quotidien.
Cart1
Cart’1 découvre la culture hip hop en 1989 et se passionne instantanément pour le graffiti. Ce qui n’est à l’époque qu’un hobby l’amène deux ans plus tard vers des études d’arts appliqués qu’il va suivre de 1991 à 1999 jusqu’en Diplôme Supérieur d’Arts Appliqués. Il collabore ensuite avec plusieurs agences de communication à Lyon, Grenoble, Paris, Londres et Madrid, tout en voyageant à travers le monde pour s’adonner à sa véritable passion : peindre dans les rues.
Grand amateur de mythologie, il décrit son travail comme une tentative de réenchantement du réel au travers de représentations fantasmagoriques qui, à l’instar des mythes anciens, mettent en perspective le monde. Dans son univers décliné essentiellement en noir et blanc, on trouve toutes sortes de personnages mi-anges mi-démons, parfois les deux en même temps, qui semblent questionner notre perception du bien et du mal. Parfois ce ne sont que de petits éléments, des détails, des objets, mis en scène pour faire résonner les lieux dans lequel ils sont. « J’aime que mes peintures soient assez réalistes pour créer le doute, une confusion avec le réel, c’est un façon de projeter une idée sur un mur pour augmenter la réalité ».
Artiste mais aussi, organisateur d’événements et directeur artistique, Cart1 co-fonde en 2013 l’association TROI3, dont l’objectif est de promouvoir les arts urbains, avec laquelle il organisera plusieurs projets en France et à l’étranger. Deux festivals perdurent, le festival de muralisme « KillArt » créé en 2015 à Barranquilla en Colombie et le festival de street art et technologies « Peinture fraîche » créé à Lyon en 2019.
Il partage aujourd’hui son temps entre le Costa Rica où il vit et Lyon où, depuis maintenant 19 ans, il exerce son art en tant qu’artiste résident à « La Demeure du Chaos ».
Au temps qui passe, auto-reflet de jours
qui se rassemblent et ne se ressemblent pas.
En peinture, à l’encre et collages,
photo d’un moment parmi d’autres.
Juste un, une fois, qui changera les engrenages et pignons temporels.
Pétia Tricon
Né en 1975
Diplômé de l'ESAG
Travaille le dessin, la peinture, le photografistolage
Graphiste en agences et free-lances
Voyage / Dessin / différents métiers
Participe à différents projets d'éditions artistiques
CAP de cuisinier
Employé dans différents restaurants / dessin / voyages
Création d'une buvette / sandwicherie gourmande / mini boutique
Cuisinier / dessinateur
GOG & MAGOG
Pendant mon voyage à vélo aux Cornouailles, j’ai pris le temps de dessiner dans mon carnet permis les plus anciens arbres d’Angleterre, en effet il se pourrait que GOG, et Magog soient des arbres anciens de l’île d’Avalon, royaume fantastique de Viviane et Merlin. Haut lieu devenu aujourd’hui une colline, les 2 Hents se dressent encore dans la campagne de Glastonbury tout près du Thor, Chakra du cœur de notre planète.
Gael Remise
Hanté par la bande dessinée bien avant de savoir lire et écrire, je décide très tôt de consacrer mes journées au dessin raconté. J'entre à Emile Cohl en 1995 et plonge dans l'aquarelle jusqu'au coude.
Fraîchement diplômé et plus attiré par la contemplation que par la guerre, j'évite le service militaire en entrant dans une agence de com parisienne. Je trouve là un véritable esprit d'équipe et nourris une autre de mes passions : les gens.
Malgré tout, la montagne me manque. Dans mon Annecy natale, je retrouve le goût des bulles et retourne dare-dare à mes premiers amours crayonnés. Depuis 2006, j'enchaîne les publications avec mon complice de longue de date, le journaliste et écrivain Fabien Tillon. Ensemble nous obtenons le prix Tournesol d'Angoulême pour "Les mèches courtes" en 2010 et le prix Amerigo-Vespucci pour "Le Roi du vent" en 2021.
Généreux de nature et bien conscient de ne pas pouvoir garder toute cette érudition pour moi seul, je transmets également l'art appliqué et l'art de la BD aux futurs professionnels de la com et de l'image dessinée.
A l'occasion, je débarque en entreprise pour mettre en images et en dérision les réunions et autres séminaires lorsqu'il y a besoin de changer de perspectives.
Les Nuits Sales, c'est un projet photographique et texte réalisé à quatre mains. Il est né à Virieu-le-Grand, le soir du 1er janvier 2024. Ce soir où mes hôtes me laissèrent trente minutes, et pas une de plus (le dîner n'attendait pas), pour traquer la brume dans le village muni de mon appareil. Il n'y avait pas de brume ce soir-là. Et moi..., moi, qui scrutait attentivement la météo depuis des heures. Quelle déception ! Pire, c'était un échec. Et puis me sachant attendu, à l'heure, je ne voulais pas rentrer comme un con devant les copains. Alors j'ai photographié des trucs, un peu comme ça, à la va-vite ; ce que je voyais : un panneau de stop couché sur le sol, des signalétiques sur le bitume... Tout ça avec mon smartphone, puisque mon appareil n'est pas adapté à la nuit. Un peu comme moi d'ailleurs. Mais quel échec, bordel ! Et pourtant, je rentrais content, en me disant qu'avec ce bon vieux punk de Kortatu dans les oreilles, et bien... Je serais à l'heure pour le dîner.
Quelques semaines plus tard, je montrais les photos à Arnaud. Pour Dadux. On est en binôme. Lui avait bien essayé d'en prendre quelques-unes dans son garage, encore encombré de son récent emménagement. Ce fut sans succès. Il décida de composer une image avec les trois miennes. Puis il a écrit ce texte, fort beau, comme il sait le faire. L'histoire d'un gars à la dérive, un peu comme moi ce soir-là. La magie du quotidien, quoi ! Arnaud avait repéré une Peugeot sur une des photos. Je le connais par cœur, et je sais que ça l'a inspiré. Arnaud a toujours aimé les voitures. Les Nuits Sales.
Arnaud Delrue
Arnaud Delrue est Photographe et écrivain, auteur d’une œuvre qui questionne les frontières du masculin et du féminin, et du roman Un été en famille (Éditions du Seuil, 2014).
Frédéric Hédin
Frédéric Hédin est né en 1975 et vit à Paris. Il pratique la photographie depuis dix ans et a réalisé plusieurs projets consacrés à l'île d'Ouessant. Il a publié un livre, Tronches d'Angoisse, composé de textes et de photographies aux Éditions Malaxe. Depuis deux ans, il se consacre à un strip photographique en trois épisodes, Une Aventure de Francky Talbot, qui côtoie aussi la nouvelle graphique.
Voyage du silence
Paul Eluard
Voyage du silence
De mes mains à tes yeux
Et dans tes cheveux
Où des filles d’osier
S’adossent au soleil
Remuent les lèvres
Et laissent l’ombre à quatre feuilles
Gagner leur cœur chaud de sommeil.
Patrick Rimond
Après un diplôme d’ingénieur, Patrick Rimond s’installe au Japon pour neuf années. Il s'y consacre à la photographie de paysage et de portrait. À son retour en 2006, il collabore avec d’autres artistes et commence à manipuler le médium photographique pour créer d'autres réalités.
Il a participé à la création de deux projets d’artist-run gallery à Paris et co-organisé le festival des nouvelles pratiques photographiques, la Biennale de l’Image Tangible. Il participe en 2020 à la résidence Organoïde, initié par Fabrice Hyber à l’Institut Pasteur. En 2021, il ouvre la galerie-atelier L’Escalier à Auxerre.
Ses photographies ont donné lieu à la publication de cinq livres monographiques et son travail est régulièrement exposé internationalement.
Lassé de sculpter des pantins en bois, Geppetto se tourne vers la gravure et grave un chien fidèle. Son rêve d'un compagnon affectueux se réalise lorsque le chien jaillit du papier, bien réel.
Au début, la joie est immense. Gravure, joueur et espiègle, apporte une nouvelle dimension à la vie de Geppetto. Mais rapidement, l'enthousiasme se transforme en désespoir.
Gravure, chien incorrigible, dévore les vêtements de Geppetto et fait ses besoins partout. Ne lui reste plus que son tablier pour se vêtir et son courage pour nettoyer.
Geppetto tente de dresser Gravure en vain. Le chien préfère courir après les papillons et creuser des trous dans le jardin.
Exaspéré, Geppetto reproche à Gravure son comportement. Le chien le regarde avec des yeux humides et pousse un gémissement plaintif.
Geppetto comprend qu'il ne peut se débarrasser de Gravure. Malgré ses défauts, le chien gravé lui apporte une compagnie unique et inattendue.
Ensemble, ils poursuivent leur vie chaotique, remplie de moments drôles et de situations désespérées. Geppetto ne regrette pas son choix, car Gravure est un compagnon précieux, même s'il est parfois un peu encombrant.
L'art peut avoir des conséquences inattendues et parfois magiques.
Jean-Baptiste Boiteux
Diplômé de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris en 2006, Jean-Baptiste Boiteux (46 ans) est un artiste pluridisciplinaire (dessin, peinture, gravure, sculpture, vidéo, installations). Il est installé depuis 2018 à Virieu le Grand dans l'Ain (01). Ses créations ont été exposés en France et à l'étranger dans des institutions culturelles et des lieux alternatifs.
Dans l’atelier impression édition de Michel Salsmann des beaux-arts, il développe un univers autour de l’idée de multiple, d’accumulation et de collection. Il conceptualise alors ses premières populations ou communautés. Elles se matérialisent par la fabrication de figures toujours réalisées avec une technique et sur un support différent pour chaque série : peinture, dessin, lithographie, sérigraphie, gravure. Ces personnages inspirés de ses contemporains et de leurs états d’âme sont regroupés sous différents noms : Les Démasqués, Les Inconfiants, Les Projectionnistes…
Parallèlement, il développe un travail de motion designer depuis 2006. Cette activité, il l'utilise pour ces propres créations (performances, vidéo, installations) mais également au service de projets publicitaires, muséographiques, vidéo mapping, réalités augmentées, spectacles vivants.
Jean-Philippe Boiteux
JPh.Boiteux - Malaxe CEO
Malaxe prospère grandement depuis 2005.
Son président l'illustre Jean-Philippe Boiteux a su diversifier ses passions.
Explorateur des confins sur le modèle de sieur Jules Verne, il est également un personnage coutumier des dancings de Country Music. Les documents qu’il ramène de ses voyages sont souvent l’occasion de présentations extraordinaires.
JPh.Boiteux tient à remercier Bouvard & Pécuchet pour leur enthousiasme.
« Rose is a rose is a rose is a rose », Gertrude Stein
Le motif de la Rose a fait son apparition il y a un an. Depuis il me fascine et il est devenu le centre de mon travail. Mon premier motif fétiche était un bateau plié en papier. Les bateaux de papier m’entouraient et je passais mon temps à en confectionner. J’ai même créé une agence de voyage virtuelle grâce à laquelle je guidais mon public vers mon univers à bord de ces bateaux.
Aujourd’hui les bateaux accostent dans le magnifique jardin de Roses que j’ai créé.
Quel est ce conte de fées ?
J’adore les plaisirs tout simples ; ils constituent le dernier refuge des êtres complexes. Oscar Wilde
Estera Tajber
Estera Tajber est une artiste établie en France depuis 2000. Formée à l’école des Beaux-Arts de Cracovie, elle a perfectionné aux Beaux-Arts de Paris son goût pour la performance, l’art vidéo, le design et la mode. Ses performances et ses installations ont été exposées au Centre Georges Pompidou, au Palais de Tokyo et dans de nombreuses institutions culturelles de renommée internationale.
Elle développe une pratique artistique conceptuelle à travers une large variété de médias et de stratégies technologiques sous la forme d’actions artistiques.
Adoptant sans cesse de nouvelles formes, ses œuvres abordent le rapport au temps en invitant le spectateur à un moment de pause, de rupture. Le « contemplateur » est intégré à ses mises en scène poétiques et en fait partie intégrante.
La vérité sort de la bouche des enfants !
Quand les parents font un retour à la nature, les enfants, eux continuent leur avancée technologique… testé en famille.
Gael Remise
Hanté par la bande dessinée bien avant de savoir lire et écrire, je décide très tôt de consacrer mes journées au dessin raconté. J'entre à Emile Cohl en 1995 et plonge dans l'aquarelle jusqu'au coude.
Fraîchement diplômé et plus attiré par la contemplation que par la guerre, j'évite le service militaire en entrant dans une agence de com parisienne. Je trouve là un véritable esprit d'équipe et nourris une autre de mes passions : les gens.
Malgré tout, la montagne me manque. Dans mon Annecy natale, je retrouve le goût des bulles et retourne dare-dare à mes premiers amours crayonnés. Depuis 2006, j'enchaîne les publications avec mon complice de longue de date, le journaliste et écrivain Fabien Tillon. Ensemble nous obtenons le prix Tournesol d'Angoulême pour "Les mèches courtes" en 2010 et le prix Amerigo-Vespucci pour "Le Roi du vent" en 2021.
Généreux de nature et bien conscient de ne pas pouvoir garder toute cette érudition pour moi seul, je transmets également l'art appliqué et l'art de la BD aux futurs professionnels de la com et de l'image dessinée.
A l'occasion, je débarque en entreprise pour mettre en images et en dérision les réunions et autres séminaires lorsqu'il y a besoin de changer de perspectives.
"Comme le dit Lao-Tseu dans son Tao-Te-King :
Sans franchir sa porte,
connaître le monde entier.
Sans regarder par la fenêtre,
entrevoir le chemin du ciel…
Plus on voyage,
plus la connaissance s’éloigne.
C’est pourquoi
le Sage connaît sans se mouvoir,
comprend sans examiner
et accomplit sans agir.
Pour ma part j'ai évité les périls d'un voyage sans retour vers Le Mont Analogue de René Daumal, voyage à jamais inachevé vers la plus haute et mystérieuse montagne du monde, en récupérant le résultat d'un malheureux accident domestique impliquant une assiette, une cuisinière mal éteinte et un paquet de café. L'imagination fait le reste."
Thomas Perino
Né en 1979, Thomas Perino vit et travaille en région parisienne. Il est diplômé des Beaux-Arts de Paris en 2006 où il fréquente l’atelier de gravure.
Dans son approche de la composition des images gravées, il choisit de privilégier un lien fort et constant avec la littérature. Auteur lui-même, son attachement à la lettre le conduit à écrire et toujours entrapercevoir le livre derrière l’œuvre plastique. Ses images parlent : les formes empruntent le chemin de la fiction, elles emploient des lexiques propres à la dramaturgie, la narration, la poésie, le récit personnel autant que la référence philosophique. A la jonction entre les genres, le travail de Perino impose un style unique, nourri de sa lecture d’œuvres métaphysiques, de bandes dessinées, de contes initiatiques, et d’une attention aux rêves. Fasciné par le rapport de la matière au temps, et à l’inscription d’une histoire en mouvement à l’intérieur de ce temps, il tente une « architecture de l’image ». Thomas Perino élit la gravure sur bois comme support de prédilection, pour son exigence de composition, sa nécessité de fabriquer la matrice en relief et à l’envers, et pour la vivacité du matériau, le bois tendre.
Comédien, il joue au sein de la compagnie Le Corps à Parole, et intègre le collectif Les Fondeurs de Roue, avec lequel il restaure et enrichit un manège des années 1900, transformé en exposition itinérante.
Graveur d’un Tarot de Marseille dans la tradition de Nicolas Conver et des maîtres cartiers d’antan, résultat de cinq ans de travail, Thomas Perino publie les 78 cartes de son jeu unique au monde aux éditions Le Feu Sacré (2022).
Fourchette
Une sculpture forgée et incrustée d'une tourmaline noire et d'un quartz rose.
Elle était certainement un symbole d'opulence autant qu'un objet utilitaire.
Ses branches larges servaient probablement à prendre en pince des mets distingués dans des contextes exceptionnels.
Aloïs Sandoz
Sûrement le membre le plus jeune de Dadux, il profite sans vergogne du népotisme depuis sa luxueuse residence dans le sud de la France.
En 2018, il trouve des traces d'une culture méconnue, Batʃalio, et commence dès lors à revendiquer sa culture matérielle comme son travail artistique.
Ampoule
Cette ampoule artisanale permet de supposer un certain nombre de choses, sur le rôle du sculpteur à Batʃalio notamment, puisqu'il semblerait que jusqu’à une époque récente, c'est lui qui fabrique pour la collectivité des objets utilitaires d'une certaine exigence technique.
Elle permet aussi de confirmer l'existence de rapports certainement commerciaux entre Batʃalio et l'Europe, puisqu'il semblerait que l'enveloppe de verre ait été à l'origine un bocal de sauce carbonara panzani.
Aloïs Sandoz
Sûrement le membre le plus jeune de Dadux, il profite sans vergogne du népotisme depuis sa luxueuse residence dans le sud de la France.
En 2018, il trouve des traces d'une culture méconnue, Batʃalio, et commence dès lors à revendiquer sa culture matérielle comme son travail artistique.
« Au jardin bourguignon »
Entre canal et voie ferrée, les limaces sont en joie, en couleurs et en nombres ! Pleines d'audace, elles mangent les plantations, les écorces de citron et quand par hasard, on oubli son verre par terre, elles tentent le coup pour boire un coup ! C'est ainsi que quand on est Bourguignon, on apprend, bien contraint, mais rapidement, qu'un verre de vin jamais n'attend.
Yvette et Paulette
Marie-Amélie Porcher, par le truchement de la marque Yvette et Paulette®, chronique avec tendresse, humour, cynisme, gravité ou délectation les amours acidulées des romans roses, les aventures des aînés ou les tribulations des ados... en allant de l'unique au multiple, ou le contraire, elle (re) joue ; les codes, les sujets, les points de vue et la fameuse citation de Filliou... « L'art c'est ce qui rend la vie plus intéressante que l'art. »